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The Random Monsters « We pretend it’s all right »

Trois instrumentaux (ou presque) et pas l’ombre d’un ennui. Au contraire, l’étonnante sensation de ne pouvoir décrocher de ce disque abrasif.

the random monsters we pretend it's all rightPar certains côtés, il pourrait s’agir de stoner. Gras et lourd. Mais non, trop subtile. Une sorte de Doom énervé en ce cas ? Non plus, trop post-rock. Faut se rendre à l’évidence : va falloir s’habituer à cette énergie lunaire – et floydienne dès que la lenteur est en gouvernance – dégagée par la musique de ce quatuor parisien. En 3 titres seulement, leur second rendez-vous studio (après un album éponyme en 2012) électrise l’atmosphère. De poses langoureuses en sursauts saturés, les ambiances s’installent et finissent par nous emmener au cœur de leur étrange voyage post atomique. « Fathers » et ses 9 minutes est à lui seul un véhicule chargé d’émotions. Ressentez cette corde de basse frappée à mort ; ressentez cette chaleur qui s’engouffre par volute sur un rythme aussi lent qu’efficace suivie par quelques harmonies de guitares, véritable havre de paix avant une tempête de sable fouettant le sol sans soulever une once de vie. The Random Monsters n’est pas si aléatoire que ça, mue par un algorithme bien maîtrisé. Il est urgent de se délecter de ces trois morceaux qui sont avant tout la promesse d’un excellent album à venir. Au final, on pense à cette reprise de « Once upon a time in the west » par les suisses de Lausanne Monkey 3. Dont on attend avec impatience le nouvel album pour septembre par ailleurs !

Hervé Devallan
The Random Monsters « We pretend it’s all right » – (Klonosphere) – 4/5
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