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Ganafoul

Le rock français ne se chante pas en anglais. Même si La Jarry n’est pas d’accord, ce truisme est d’autant plus évident pour Ganafoul, qu’il coïncide avec le renouveau de la scène « francophile » à la fin des années 70 : Téléphone, Bijou, Trust, Starshooter… Même Factory autre formation de Givors où vont se retrouver de nombreux ex Ganafoul chante en français.

Pourtant, côté musique, le groupe n’a rien à envier aux meilleures formations de Boogie Rock d’outre Manche. Convaincu par leur potentiel, Little Bob Story les recommande chaleureusement à Jean-Paul Pogant, le jeune patron du label Crypto. Suivent 3 albums et un live que les différents succès scéniques n’arrivent pas à transformer en ventes physiques. Jacques Bon et Bernard Antoine tentent de relancer la machine en 1980 en pratiquant la langue de Molière. Mais rien n’y fait. A noter que, le groupe (Jack Bon / Jean-Yves Astier / Bernard Antoine) se reforme en 1998 à l’initiative du label Muséa pour enregistrer un live sur 2 dates au Transbordeur de Lyon. L’album en public « Crossroad » est édité en 1999.


A ranger entre
Diesel et Factory

Avant Ganafoul
Bernard Antoine a tenu la batterie de Tangerine, Mama Bea ou encore Valery Btesh. Il a même remplacé Jacky Bitton pour un concert des Variations !

Que sont-ils devenus ?
Yves Rotacher rejoint Factory en 1978 puis Killdozer.
Jacques Bon continue la musique : sous son nom où il enregistre l’étrange succès d’Edith Piaf « Non je ne regrette rien » édité chez CBS. Une version qui ne trouve pas son public malgré la fine fleure des studios pour l’enregistrer : Guy Delacroix (basse), Manu Katché (batterie), Jean-Yves D’Angelo (claviers) et Michel Gaucher (saxo). En 1986, on le voit dans les Jets. Puis à nouveau en solo avec un album à la clef en 1993. Deux ans plus tard, nouveau projet collectif au sein des D.C. Blues Band et un duo country appelé B&J (B pour Bertrand Repellin). Aujourd’hui le Blues le travaille toujours : un CD en 2002, un autre en 2010, « Low class blues« , en duo avec le percussionniste Eric Delbouys et un troisième en 2014 au sein de Jack Bon Slim Combo, un trio fondé en 2012.
Jean-Yves Astier habite dans le sud ouest loin de tout sauf du blues puisque plusieurs projets acoustiques ont vu le jour : « Sur les collines chaudes » (1990), « Rose blues » (1992)

Fiche technique de Ganafoul
Ou : Givors
Quand : entre 1975 et 1982
Genre : Boogie
Line up
1975
: Jacques Bon (Guit, Chant) – Jean-Yves Astier (Basse) – Yves Rotacher (Batterie)
1978 : Jacques Bon (Guit, Chant) – Jean-Yves Astier (Basse) – Bernard Antoine (Batterie)
1980 : Jacques Bon (Guit, Chant) – Jean-Yves Astier (Basse) – Bernard Antoine (Batterie) – Jean-Michel Bachtarzi (Guit)
1980 : Jacques Bon (Guit, Chant) – Bernard Antoine (Batterie) – Franck Argento (Guit) – Hervé Corcos (Basse)
Albums
1977 : « Saturday night » (Crypto) – 15 000 ex.
1978 : « Full Speed ahaed » (Crypto) – 25 000 ex
1979 : Live “Route 77” (Crypto)
1980 : “Side 3” (Crypto)
1981 : “T’as bien failli crever !”
1999 : Live « Crossroads » (Muséa)

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