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General Elektriks

Groupe (?) d’un seul homme (le franco-britannique Hervé Salters), General Elektriks est né à la fin des années 90 en Californie. Mais tout commence à Paris auprès de Femi Kuti, Mathieu  » M  » Chédid et DJ Medhi. Fort de cette expérience, Hervé Salters délocalise ses claviers sur la côte ouest des Etats Unis et se rapproche du label Quannum (celui de DJ Shadow) où ses talents font les beaux jours des groupes et musiciens de la maison de disque. En 2003, il trouve le temps de sortir le premier album de General Elektriks « Cliquety cliqk ». Suivent alors tournées et séances studio pour mettre en boîte de nouveaux titres pour… Honeycut, son autre groupe made in USA. Ce n’est donc qu’en 2009 que sort le second opus de General Elektriks. Mais quel album ! Véritable bombe musicale, « Good city for dreamers » se transforme au fil du temps en classique incontournable et indispensable de toutes discothèques idéale de ces 10 dernières années. En attendant plus, car le disque n’en finit pas de se bonifier avec le temps. Il faut dire que ce mariage contre nature de l’éléctro, du jazz, de la soul et de la pop vintage donne aux compositions (mais comment fait-il pour écrire de tels morceaux aux mélodies si évidentes !) d’Hervé Salters une longueur d’avance (un peu comme Daft Punk en son temps) sur la production contemporaine toujours très prisée de la hype parisienne. Le troisième album est annoncé pour octobre 2011 avec d’ores et déjà le single « Summer is here » en rotation. Et c’est à Berlin où il est installé depuis 2013 qu’il fabrique et présente son quatrième opus sorti début 2016.


A ranger entre Yuksek et Yvinek
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A lire, l’interview d’Hervé Salters 

Avant, pendant General Elektriks
En 1991 (après huit ans à Londres), Hervé Salters rejoint son premier groupe, Vercoquin où il retrouve Thierry Stremler, Sébastien Martel, Christophe Minck et Cyril Avèque. En 1997, le groupe sort un album éponyme sous le label Polygram. La même année, on le retrouve également au clavier sur l’album « Le Baptême » de son copain Matthieu Chedid,  Il a aussi  joué avec Blackalicious, Lyrics Born, Lifesavas, Pigeon John… Bref, les artistes du label Quannum. Au milieu des années 2000, il sort deux albums avec son autre groupe hip hop Honeycut. En 2013, on le retrouve dans Burning House, un duo formé avec le le beat-maker américain Chief Xcel.
Depuis 2009, le bassiste de General Elektriks n’est autre que Jessie Chaton, chanteur de Fancy.

Fiche technique de General Elektriks
Ou : Berkeley (Californie) / Paris (Île-de-France)
Quand : depuis 1999
Site internet

Genre
: Electro Rock
Line up
Hervé Salters (Claviers, Chant)
Sur scène : Jessie Chaton (Basse) – Jordan Dalrymple (Batterie) – Norbert Lucarain aka Touski (Vibraphone, Batterie) – Eric Starczan (Guit) – Thomas Milteau (Batterie)
En Studio
Pupillo (Batterie) sur l’album « Carry no ghosts »
Albums
2003 : « Cliquety Cliqk » (Quannum)
2009 : « Good city for dreamers » (Discograph)
2011 : « Parker street » (Discograph)
2016 : « To be a stranger » (3ème Bureau / Wagram)
2016 : Live « Punk funk city » (3ème Bureau / Wagram)
2017 : BO du court métrage « 2017 sheep street »
2018 : « Carry no ghosts » (The Audio Kitchen)

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