
L’avenir va se traduire par un retour au salariat, une activité de DJ (on le retrouvera notamment à Art Rock cette année) et… Dandy Rock ! « Le magasin revivra épisodiquement mais sans vitrine, sans magasin. Je ferais de l’itinérance sur mes RTT ! Une fois par mois, j’aimerais poser mes bacs dans des lieux un peu atypiques, histoire de revoir mes clients et parler vinyles. Ce sera à suivre sur les réseaux sociaux qui restent actifs ». A l’heure où des dealers de vinyles s’installent un peu partout en France, ce n’est pas forcément l’activité qui est en crise, mais la définition même des centres ville qui meurent peu à peu au profit des centres commerciaux de banlieue. Il n’est qu’à voir la rue Saint Guillaume de Sant Brieg (principale artère piétonne et commerçante de la ville) qui se vide chaque année un peu plus. Un magasin sur deux est à louer ou à vendre. C’est triste.
