C’est donc une nouvelle fois, le grand monde du numérique qui sauve une marque « physique ». Présent dans 30 pays, Believe souhaite cependant poursuivre la ligne éditoriale de Naïve : diversité musicale, non conformisme, artistes aux univers forts, proximité et transparence. Un pari pour Denis Ladegaillerie qui met 9 millions d’euros dans l’aventure qui se poursuivra sans Patrick Zelnik. Il quitte naturellement la direction d’un label qu’il avait fondé en 1998.
