
Naïve compte 52 salariés pour un chiffre d’affaires annuel de 15 millions d’euros (3.5% du marché du disque en France). « Depuis quelques années, on gérait la pénurie. On est victime, comme d’autres, du déclin rapide du physique (CD) que l’augmentation du téléchargement légal et du streaming ne permet pas compenser. Le streaming est un mauvais modèle économique pour les artistes comme pour les producteurs », a expliqué Patrick Zelnik à l’Agence France-Presse. L’objectif est désormais de trouver un investisseur. Il a jusqu’à décembre 2016.
