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Le Singe Blanc « Arrebato »

Le singe blanc évoque un rock en voie de disparition. « Arrebato » provoque et redonne espoir en la création d’une musique qui se meurt à petit feux…

« Libre et indépendant ». Dommage qu’il faille rappeler ce truisme quand on évoque le rock. Mais là, force est de constater, que ça colle à la peau du Singe Blanc et de son album « Arrebato ». Car, comment expliquer autrement ce mélange de math rock, de noise et d’expérimental ? On n’est pas au pays du bizarre, mais ça y ressemble étrangement. Peuplé de riffs syncopés, de rythmes bancals et de chants tribaux, ce disque est aussi étrange que le trio qui l’a enregistré. Et pour cause, on y trouve deux bassistes et un batteur. D’où les riffs syncopés ! Pourtant, la surprise ne devrait pas être si grande que cela, puisqu’il s’agit du dixième album du phalanstère. Enregistré avec leur nouveau batteur Joël Lattanzio, « Arrebato » bouleverse les codes et rend au rock ce qu’il donne depuis plusieurs générations : de l’audace, de la provocation et de l’imagination, et pour finir, permet de creuser l’écart entre ce qu’il est devenu (un arbre mort) et ce qu’on entend ici : une sève toxique.

Hervé Devallan
Le Singe Blanc « Arrebato » – (Les Disques de la Face Cachée) – 4/5 – Vinyle noir, 1000 exemplaires

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