La vie est simple : un bon disque, un vieux fauteuil en cuir, une somptueuse platine vinyle italienne (si si) et un 21 ans d’âge… Là, on parle Whisky. Toutes catégories confondues, voici les albums qui nous ont fait hérisser le poil cette année. On s’est arrêté à 11, mais… on pense à toux ceux auprès desquels on est passé comme des comètes. Sûr qu’en 2017, la 25ème heure sera la bienvenue pour encore plus de plaisir.
Pas uniquement pour l’impressionnante et éblouissante reprise de « Fortunate son » de Creedence Clearwater Revival, mais aussi pour la puissance du son que le quintet de Vienne dégage.
Composer de petites perles pop, les faire trépigner à petits coups de House et d’Electro et livrer un superbe album. Là aussi, tout à l’air simple. Le secret ?
Le duo des landes manie le rock et l’authentique. Pas besoin d’aller chercher plus loin quand l’évidence est à nos pieds. Une certaine dose de gourmandise en plus ?
Le rock garage a pris ses quartiers d’hiver à Marseille. Il se pourrait bien qu’il veuille y rester plus longtemps, tant ce disque éclabousse le genre de ses guitares sauvages.
Grit est une vraie petite bombe en puissance. L’alchimie du rock incarnée avec un son hyper soigné qui semble décupler leur énergie. Un oxymore qu’ils maitrisent à la perfection. Déjà grands ces petits là !
C’est le rock made in France tel qu’on l’aime : déjanté, pop, garage, sauvage, absurde… Pour finalement livrer des chansons qui parfois se sifflent sous la douche.
Pendant Mendelson et Bruit Noir, Pascal Boauziz écrit des chansons. Et c’est ce format qu’il livre avec ce premier album solo. Et vous savez quoi ? Il a aussi ce talent là.
Découvert au rayon « frais » de mon disquaire préféré, Picci ne cesse de tourner sur la platine. Le genre d’ovni pop qui rassure et fait du bien.
On se dit, le Stoner, c’est un truc de vieux bourrins qui tourne en rond depuis plus de 20 ans. Détrompez-vous ! Les brestois de Stangaga vont vous surprendre.
Pop moderne, c’est encore le mieux pour cerner le style de cet album de Guillaume Teyssier. Il respire l’air du temps, entre rappels 70’s et performance contemporaine. La quintessence..
Quand la passerelle avec Manchester devient une chanson, la Normandie n’est pas loin. Métro Verlaine y ajoute une fébrilité juvénile qui charme son monde.
On attend ‘un groupe de rock qu’ils se jettent à corps perdu dans leur art. C’est le cas de ces quatre alsaciens qui mettent leurs pas dans les pas de Last Train . Comme quoi, un train peu en cacher un autre…
A lire aussi
– Le Top 10 de décembre
– Toutes les chroniques 2016

