Chroniques
Clarika « A la lisière »
Les chansons de Clarika ponctuent notre vie depuis 8 albums déjà. Un beau parcours toujours « à la lisière » pour le meilleur
La Vie Sur Mars « Vue d’en face »
Vue sur Mars a fait le plus dur : sortir un bon disque. « Vue d’en face » a tous les atouts pour finir sur les
Headscape « A blast from the past »
Le rock de Headscape redonne goût à une certaine néo prog décomplexée. Ils dépassent le genre en fusionnant force et
Dimoné & Kursed « Mon amorce »
Comme un chef de Bande, Dimoné a trouvé en Kursed, les compagnons de route idéaux. Un album qui réconcilie avec la chanson rock.
Captain Obvious « Let it burn »
Captain Obvious est parti aux Etats Unis saisir l’écume de son rock. Le duo a bien fait, ramenant un EP aussi énergique que bien produit.
Sweet Fury « Your flag »
Le rock de Sweet Fury est à recommander. Mieux encore, il est à prescrire sans ordonnance, ni limite dans le temps.
Cause « Résilience »
Le rock de Cause renait de ses cendres à chaque album. Une résilience qui raisonne avec l’actualité lui donnant tout son
In Volt « Free
In Volt envoie les watts. Leur 4ème album donne toujours autant envie de prendre sa Gibson pour secouer les
Potemkine « Foetus »
En fusionnant jazz et musique progressive, Potemkine a touché le graal dans les années 70. Leur anonymat est aujourd’hui sous la lumière. A nous d’en …
Charlie’s Frontier Fun Town « In dust we trust »
Le rock est à l’orage avec ce second album de Charlie’s Frontier Fun Town. Leur musique fait gronder le tonnerre et on aime ça
Manu Katché « The Scope »
« The scope » prend le temps. Dans un monde qui voit jaune, Manu Katché nous propose une vraie pose pour mieux repartir.
Wood Peaks « Wood Peaks »
Guitare, piano et voix. Il n’en faut pas plus au duo normand Wood Peaks pour nous étonner avec ce premier album très – mais jamais trop –
Manu Lanvin & the Devil Blues « Grand Casino »
On pensait avoir fait le tour du blues. Idiot que nous sommes. « Grand Casino » de Manu Lanvin prouve tout le contraire. Superbe
Fabulous Sheep « Fabulous Sheep »
Le rock de Fabulous Sheep sniffe l’urgence, le bon goût et l’insouciance. Une bonne prise et plus rien n’est comme
Visavis « War machine »
D’une machine de guerre l’autre, Visavis a retrouvé le chemin des studios. A ne pas confondre avec un autre Vizzavi
Yarol Poupaud « Yarol »
Les nouvelles technos et autres IA n’y pourront rien : il y a des choses qu’on attend toujours avec impatience. Le premier disque solo de Yarol Poupaud est …
Serge Gainsbourg « La recette de l’amour fou »
Le Serge Gainsbourg des années 50 trouve un nouvel écrin vinyle avec cette compilation où cohabitent premiers standards et quelques
Clinic Rodeo « Hunters »
Deux faces pour un vinyle qui tout de rose vêtu laisse cracher un garage avec prétention. Le duo Clinic Rodéo répond une nouvelle fois à des promesses …
Rosedale « Wide awake »
L’Alsace terre de contraste dirait certains mauvais articles. Terre de blues en tout cas depuis l’album « Wade awake » de
Anubis « Anubis »
Encore une belle réédition de Replica. Cette fois, c’est Anubis qui retrouve un peu de lumière. Leur unique album naviguant toujours entre progressif et …
Xavier Plumas « Mayerling »
La folk de Xavier Plumas n’a d’emprise sur le temps que celle qu’on veut bien lui accorder. A chacun de trouver son château
Octarine « Doxa »
Quatre titres pour patienter jusqu’au prochain disque. Octarine et son rock indé ultra puissant donne une autre couleur à la ville
Charlélie Couture « Même pas sommeil »
Les paroles de Charlélie Couture sont un défi à notre société de plus en plus policée. Il les met en musique et nous passe le témoin. A nous de rêver …
Arabella « Arabella »
Arabella, groupe anglais ? On pourrait s’y méprendre. Leur fougue et leur envie leur autorisent un rock débridé très proche des années
Oui Oui Oui « Ok Ok ! »
Double OK pour les trois Oui. Leur pop new wave est aussi joyeuse qu’hypnotique. Une belle promesse
The Liminanas « 7’ and rare stuff 2015/2018 »
Ce qui est rare est cher. Alors ne boudons pas notre plaisir avec ce disque des Liminanas rassemblant pépites, reprises et autres raretés.
Pi Ja Ma « Nice to meet U »
On peut être influencé par les 60’s et sortir un superbe album loin de toute nostalgie. C’est le cas de « Nice to meet U » de Pi Ja
16 Kat « Complètement flippé »
Originaires de Cronembourg (pays de la 1664, d’où 16.Kat !), le dernier disque des alsaciens libère une énergie vitale entre punk et punk rock. …
Ramon Pipin « Qu’est-ce que c’est beau »
Avec Ramon Pipin, tout le monde est beau, mais tout le monde n’est pas gentil. Son univers pop rock est toujours aussi décalé, entre humour noir et talent …
Quentin Carton « Le phénix »
Les chansons de Quentin Carton swinguent et valsent au rythme du rock. « Le phénix » est un EP qui a dans le cœur le bleu qui manque à son décor. …
Screaming Kids « Bien avant que le soleil se lève »
Pas besoin d’être fans de rockabilly pour aimer les Screaming Kids. Il suffit d’apprécier la bonne
Ericnemo « Fragile »
L’ambiance qu’installe ericnemo sur cet album donne des ailes à une pop à la fois fragile et débridée. Presque un
Komintern « Le bal du rat mort »
Certains disques marquent leur époque. « Le bal du rat mort » de Komintern symbolise les années 68 et son cortège de liberté et
Lisa Melissa & The Mess « The message »
« The message » est reçu 5 sur 5. La soul de Lisa Melissa plonge dans les années 60 et en ressort grandie. La soul de Lisa Melissa ne doit rien à …
Dog Fries « Globular cluster »
Belle pépite que cet EP 3 titres "Globular closter" des marseillais Dog Fries. Le trio redonne vie au stoner dans une version instrumentale
Wukong « Wukong & The Pilgrim Shadows »
Christopher Jacq n’est pas un inconnu pour les amateurs de Rock Made in France. Anglais habitant désormais à Pékin, il a de profondes attaches chez nous, …
Blackbirds « New birds »
Faute de concurrents dignes d’un genre asséché, on avait laissé tomber les groupes hard avec une front woman. Blackbirds remet le style sous les feux de …
Liquid Bear « Unwind »
Certes, les années 70 ne sont pas loin. Mais pourquoi s’en plaindre qu’en le meilleur est à
Johnny Mafia « Princes de l’amour »
On ne badine pas avec le rock garage. Surtout quand on s’appelle Johnny Mafia et qu’on présente l’album « Princes de
Falaises « They are here »
La pop synthétique de Falaises évite l’écueil des années 80 tout en s’inspirant du meilleur de cette



















































